Et si c'était moi cet homme….

Voici une autre histoire piquée sur Internet et dont l’auteur est inconnu. Comme souvent, elle tombe bien puisque qu’elle participe de la thématique de réflexion que je voudrais essayer de développer ces jours : la responsabilité individuelle au sein d’une organisation. J’espère dégager assez de temps pour aborder de manière large cette problématique. En attendant, cette courte histoire peut servir à faire réfléchir. Bonne lecture .

La situation était devenue difficile pour l’entreprise. Les comptes étaient dans le rouge, les salariés démotivés. Il était devenu urgent de réagir pour inverser la vapeur. Mais personne ne voulait assumer l’échec et rendre les bonnes décisions, les décisions courageuses.

Au contraire, le personnel réclamait des changements, pestait contre la direction, et prétendait que, de toute manière, il n’y avait pas de perspective de progrès pour l’entreprise.

Un jour, alors que tous les collaborateurs arrivaient au travail, on installa un grand panneau sur lequel était écrit :
« Hier, l’homme qui était responsable de la chute de votre entreprise est décédé. Vous êtes tous conviés à une cérémonie d’adieu dans le réfectoire. »

Au début, tous les salariés furent attristés par l’annonce de la mort de cet homme, mais avec le temps, le sentiment de curiosité pris le dessus sur le chagrin et ils voulurent tous savoir qui était le responsable de leurs soucis professionnels.

L’agitation dans le réfectoire était si grande qu’il fallut appeler la sécurité pour organiser une file  d’attente. Alors que l’on s’approchait du cercueil, l’excitation augmentait :  « Qui est donc celui qui a entravé mon progrès dans l’entreprise ? » se demandait-on… « Encore heureux qu’il soit mort ! »

Un à un, les salariés agités s’approchèrent de la dépouille, faisant mine d’être touchés au plus profond de leur âme. Mais, que trouvèrent-ils dans ce cercueil ?

Rien d’autre qu’un miroir…qui les renvoya leur propre image à chacun….

No Comments Yet.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :