Farewell 2012

Je me souviens que j’ai attendu ce moment avec quelque impatience. J’étais alors pressé de partager tout ce que le blog a vécu au cours de l’année 2012. Et il y a eu de véritables belles choses. Aujourd’hui, je n’ai pas le même feu. Mon esprit est plus posé et mes questions sont à mille et une choses…un peu dans l’ailleurs des turpitudes du quotidien qui font qu’un blog peut avoir à connaitre un moment de calme.

Ce premier billet est nostalgique. Parce que je n’arrive pas justement à oublier qu’il y a eu une période d’effervescence. Et qu’elle n’est plus. Pendant un moment, c’est sûr…mais elle n’est plus.

Des précieux compagnons de blogs par exemple se sont retrouvés un peu plus embrasés avant par leurs occupations, me laissant un peu à la solitude. J’espère encore avec ardeur que Maelys reprendra son activité sur son blog…elle qui était un compagnon lointain et virtuel avec qui nous travaillions bien souvent en symbiose…je sais que son combat reste actuel et pratique, mais la présence de ses réflexions me manque. J’ai vu d’autres blogs se lancer sur les mêmes thématiques que Psychorganisons et très vite s’arrêter après quelques moins de grande ferveur.

En début 2012, j’avais aussi lancé un appel à d’autres amis pour qu’ils partagent sur blogs leurs expériences. J’ai vu quelques-uns commencer l’aventure pour très vite l’arrêter…j’ai trouvé cela bien dommage. Je reste convaincu que nous avons besoin en Afrique et peut-être pour le monde, de produire davantage de contenus qui contiennent nos vécus et nos réflexions sur ceux-ci, nos travaux et recherches d’une manière qui soit accessible à tous et qui créée des corpus de réalité non inventés ailleurs et rhabillés pour nous.

2012 sera aussi marqué par un trop plein d’activités. Je n’imaginais pas que j’aurais souvent autant de difficultés à parfois rédiger certains articles. J’ai même craint pour la qualité de certains articles à certains moments.

Mais au final, Psychorganisons a tenu et est resté debout. Je considère que c’est un beau défi au final. C’était une chose évidente pour moi, ça l’est moins devenu vers la fin et voir que cela continue m’apporte quelque satisfaction aujourd’hui. Merci à tous.

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