L’existant qu’on ne croyait plus exister

croire au bon et au bien

La dynamique des relations humaines est parfois complexe. Mais il ne faut jamais cesser de croire au bon et au bien. Quand on a le cœur ouvert, on se trouve assez souvent en face de surprises agréables. L’existant qu’on ne croyait plus exister. Et même si cela ne dure pas tout le temps suffisamment longtemps, parfois ça en vaut la peine.

Je comprends bien la rengaine du « plus jamais ». De ces trahisons profères par des amis ou collègues qui systématisent la méfiance. Je comprends tout à fait qu’a force de voir les choses toujours sous un angle, on finisse par ne plus envisager que des angles différents existent.

Hier encore, je me suis retrouvé dans une retro de mes bientôt dix années de blogs. Revoyant ça et la toutes ces merveilleuses personnes que j’ai connues dans cet univers et dont les écrits faisaient tellement d’échos en moi. Je continue encore de languir au souvenir de ces merveilleuses rencontres et personnes.

La passion et la simplicité de leurs écrits me manquent encore et avec le temps, cette qualité d’antan me semble faire tellement défaut que j’ai presque cessé de lire les nouveaux blogueurs qui me semblent pour la plupart dans une autre démarche. Je peine à retrouver ce que j’aimais et voilà…j’avais fini par me faire à l’idée que je devais me contenter de quelques derniers récalcitrants de cette approche de travail, devenus désormais rares.

Et voila que je me retrouve comme par un accident en face d’une nouvelle plume…inconnue…anonyme…comme souvent le sont les plus belles. Et au détour d’une discussion, je réalisé a nouveau que la vie est faite ainsi. De petits éclairs de ce qu’on croyait parti…a la condition d’être ouvert a ce que ce soit à nouveau possible. Je ne dirais pas plus sur ma rencontre, mais juste sur ma réflexion de ce matin.

Croire au bon et au bien

Il continue d’exister ce professionnel plein de vertus et de valeurs qui vous a fait rêver un jour et vous a donne l’envie de faire ce que vous faites. Tous les salauds qui sont passés entre temps n’ont pas tué cela. Vous devez juste de garder le cœur ouvert. Garder la porte des possibles ouverte et accessible.

Ce collègue drôle et attentionné existe encore. Engagé au sein de l’équipe et qui sait soutenir les collègues, loin des calculs mesquins et carriéristes qui semblent être devenus la norme autour de vous.

L’ami simple et franc existe encore. Lui qui savait vous dire la vérité en vrai, en vous tenant entre les bras et avec le réel souci que vous deveniez la meilleure version de vous même.

Ce n’est pas fini sur le marché cet amour d’enfant, simple et passionne qui a entraîné vos rêves et votre imagination. Au delà des calculateurs pernicieux, il continue d’exister dans votre nouvelle sphère de vie, des bontés sauvages et simples, capables d’attendrir et d’émouvoir vos cœurs.

Il continue d’exister des rêveurs et des passionnés. Qui vont la ou les autres s’arrêtent…qui sont l’image claire et vivante de votre idéal du monde…et que vous pouvez un jour rencontre…au delà des environnements aseptises et bien ranges de la représentation collective.

Alors ?

L’existant qu’on ne croyait plus exister…est encore là. Et refera surface. Trouvera-t-il votre cœur encore ouvert à le découvrir ? Vous avez encore une raison de croire au bon et au bien.

Je vous partage aussi cet article stimulant qui aborde la même problématique. Je l’ai découvert au détour de quelques lectures et il me semble en harmonie avec cette approche de croire au bon et au bien.

Croire en la vie, croire en demain, croire en soi

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Paul Armand

Paul Armand

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